« Devant un tel mépris, nous ne pouvons que quitter la salle ! »

3 chaises vides…

La politique de la chaise vide n’est jamais une bonne chose, mais le mépris qui nous a été affiché lors du conseil municipal du 31 janvier n’était pas acceptable et nous avons décidé de quitter la salle.

Nous avions pourtant débuté en alertant le maire sur le risque qu’elle prenait en proposant d’adopter le budget à ce conseil.

Comme nous l’avons clairement expliqué, en l’absence de vote du débat d’orientation budgétaire, celui ci est réputé ne pas avoir eu lieu, et chacun sait qu’on ne peut pas adopter un budget sans débat préalable.

Nous avons donc recommandé à madame le maire de reporter l’adoption du conseil.

Celle ci n’a même pas daigné nous répondre. Elle a demandé à son directeur général de bredouiller quelques explications incompréhensibles et a poursuivi l’examen de l’ordre du jour.

Nous avons du subir l’interminable lecture  de la présentation du budget par son adjoint aux finances pour pouvoir dénoncer l‘augmentation des taux des impôts, l’état de la dette et les petits arrangements avec les vacataires de la mairie qui n’ont pas été payés en novembre et décembre.

Puis, pour dénoncer cette attitude inadmissible d’une maire qui n’écoute personne, nous avons quitté la salle.

Dommage pour le public qui n’aura pas pu écouter les interventions d’Anne Cécile Groléas sur la fin du Sival et nos propositions de noms de nouvelles rue aux Puissoz… en musique !

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